Didier Delgado

 

 

EXPOSITIONS :

 

1998

 

 

 

Petite visite de Marseille à l’aide de photographies en Noir et Blanc retouchéesà l’encre et remises en couleur avec de l’acrylique.

 

 

Peintures de petits formats représentant des intérieurs, inspirées par les musiques d’Erik Satie.

 

 

1999

 

 

 

Une vingtaine de « collages de poche » à base de matériaux récupérés dans les rues de Marseille. Un clin d’œil à Kurt Schwitters.

 

2000

Après la série Z, Gros Boris revient et il a un petit problème avec la multitude.

 

Exposition de 150 œuvres influencées par Kandinsky et Kurt Schwitters.

 

15 œuvres sur papier sur le thème de la musique. Chaque peinture porte le nom d’une chanson ou d’une musique.

Du rock (Clash, Stranglers…), du jazz (Coltrane) et du classique (Satie).

La musique est représentée par des ondes, des cercles qui envahissent la surface.

 

2001

150 œuvres exposées dont beaucoup sont influencées par le travail de Nicolas de Staël.

 

Gros Boris décide de se retirer de la vie illustrative.

Provisoirement.

 

2002

 

Jusqu’ici je travaillais sur papier et faisais des œuvres de petits formats (35x50 cm max.) le fait d ‘être dans une galerie a modifié mon travail

 

Mais avant le travail lui-même ce sont les formats (plus grands) et les supports (toiles et bois) qui ont changé.

 

 

Œuvres sur papier sur le thème des rouages. Thème que l ‘on retrouvera plus tard sur toile et dans un traitement plus abstrait.

 

 

 

2003

 

Œuvres sur toiles sur le thème des ruines et des années 70

 

 

Exposition intitulée « belles histoires sordides et mécanismes en bois » et réalisée avec

Aurélia Chapelain sur les traces de Louis Pons, Kurt Schwitters et Guennadi Vassilkov.

 

 

Suite de l’exposition sur les ruines, avec l’apparition discrète des rouages.

 

2004

La série sur les ruines étant terminée il était nécessaire de «reconstruire». Ce sont donc des «recompositions»

des décors qui se recomposent, des fragments qui s’imbriquent. Le tout voudrait tenir debout, mais l’équilibre est toujours précaire.

 

 

Une centaine d’œuvres exposées allant dans plusieurs direction. D’un côté une abstraction de la série

«décomposition-recomposition» et de l’autre une sorte de retour de Gros Boris sous forme de vache ! Une récréation quoi.